Après des mois de développement, Vinitor entre en première bêta. Au lieu d’un seul outil, nous livrons d’emblée deux applications qui, ensemble, couvrent le quotidien du travail viticole : un tableau de bord pour la planification au bureau et une application mobile pour le travail sur le terrain. Les deux accèdent à la même base de données — tâches, collaborateurs, parcelles, signalements.
Cette note documente de façon inhabituellement détaillée ce qui existait au lancement de la bêta. Les entrées suivantes de l’historique ne décriront à chaque fois que les changements — ce début est la base sur laquelle tout le reste s’appuie.
Le tableau de bord est le point d’entrée pour les responsables d’exploitation et les chefs d’équipe. Juste après la connexion apparaissent les trois zones où quelque chose change chaque jour : les signalements récents venus du terrain, les tâches actives du jour et une liste des collaborateurs disponibles aujourd’hui.
Dans la barre latérale gauche se trouvent tous les espaces principaux : signalements, carte d’ensemble, tâches, paramètres des tâches, collaborateurs, groupes, registre phytosanitaire et paramètres. Chacun de ces espaces dispose de sa propre page de vue d’ensemble avec des fonctions de tri et de filtrage.
Les tâches sont le concept central de Vinitor — chaque activité dans une parcelle est créée comme une tâche, assignée à un ou plusieurs collaborateurs et associée à une parcelle ou à un groupe de parcelles. La liste des tâches affiche les travaux à venir et en pause, groupés par jour de la semaine.
Les paramètres des tâches permettent de créer des types de tâche, qui servent ensuite de modèle pour des tâches concrètes. Ainsi, les travaux standard comme « Tailler les branches » ou « Nettoyer » restent nommés de façon homogène et peuvent ensuite être regroupés pour des analyses.
Les parcelles sont gérées dans le registre phytosanitaire — avec un nom, un cépage et une géométrie. La carte d’ensemble affiche toutes les surfaces sur une carte satellite. Chaque surface peut être cliquée pour en afficher les détails ou créer directement une tâche.
Les collaborateurs sont gérés avec leurs données de base, leurs jours de travail et leurs périodes de congés. Les groupes permettent de définir des équipes, auxquelles des tâches peuvent ensuite être assignées collectivement. Les signalements entrants du terrain apparaissent à la fois sur le tableau de bord et dans une vue dédiée aux signalements — depuis laquelle une tâche peut en être créée directement.
L’application mobile pour iOS et Android s’adresse aux collaborateurs qui ne travaillent pas au bureau. Elle renonce délibérément aux fonctions de gestion et n’affiche que ce qui est pertinent sur le terrain : ses propres tâches, une possibilité de créer des signalements et la météo sur place.
L’application écrit directement dans la même base de données que le tableau de bord. Qui planifie une tâche au bureau la voit sur son téléphone — et inversement : un suivi du temps démarré sur le terrain continue même si le collaborateur ferme l’application entre-temps. Lorsqu’un signalement avec photo et coordonnées GPS est envoyé, il apparaît quelques secondes plus tard sur le tableau de bord.
La nouveauté qui donne son nom à cette bêta n’est pas une page unique, mais un principe transversal : chaque liste — tâches, signalements, collaborateurs, parcelles — peut être triée. Les tâches peuvent en plus être groupées par type ou par équipe, et les groupes de parcelles permettent de réunir plusieurs surfaces pour une action commune (par ex. « toutes les surfaces de Merlot »).
La page de statistiques fournit de premières analyses des temps de travail par parcelle et par type de tâche — le début d’une planification d’exploitation pilotée par les données, qui s’étoffera nettement dans les versions suivantes.