Le calcul du tracé GPS est le cœur du suivi du temps automatique. L’implémentation d’origine avait des faiblesses : des positions imprécises entraînaient de mauvaises attributions, et avec de nombreuses parcelles proches les unes des autres, il y avait des confusions.
La refonte complète résout ces problèmes. Le nouveau calcul filtre les positions aberrantes — des points GPS isolés manifestement erronés (par ex. en plein milieu d’un lac). La méthode d’intersection pour l’attribution des parcelles a été fondamentalement retravaillée et livre des résultats nettement plus précis — en particulier dans des lieux-dits très rapprochés comme ici dans le Kamptal.
L’import eAMA prend désormais en charge une stratégie d’ajout : les nouvelles données complètent les données existantes au lieu de les écraser. C’est important pour les exploitations qui mettent régulièrement à jour leurs données eAMA sans perdre les ajouts manuels.
Les produits phytopharmaceutiques peuvent désormais aussi être importés depuis des fichiers XLS — le format dans lequel de nombreuses autorités mettent à disposition leurs listes de produits.